Il y a deux types principaux de chenilles: « La suspension Christie » utilise des roues de chemin énormes, posant la traque sur les roues, ce qui se forme comme une banane lorsque les chenilles tombent en enroulant autour de la roue motrice et la roue folle. « La suspension Vickers » utilise des rouleaux plus petit qui tiennent les chenilles étroites du roue folle jusqu’à la roue motrice, ce qui donne l’apparence d’une lettre D latérale aux chenilles.[1]
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[modifier] L’Histoire
[modifier] Tant d’Inventeurs, Tant de Brevets
Il y a deux siècles et demi que les premiers germes de l’histoire du tracteur sur chenilles fut plantés. En 1713, un Français, M. D’Hermand a créé une remorque sur chenilles à chape tirée par des chèvres. En 1770, l’écrivain et l’inventeur anglais Richard Edgeworth a fait breveter le premier système de traque à chape en marche à vapeur. En 1826, un autre inventeur britannique, George Cayley, a développé un système de traque continu qu’il nomma « les chenilles universelles ». En 1837, l’inventeur russe, Dmitry Zagryazhsky, réfléchi à la création d’une « remorque à chenilles mobiles ».[2] Cependant, aucun de ces inventeurs n’a pu dépasser l’étape écrit ou du prototype.
Alvin Lombard de Waterville Iron Works à Waterville, Maine fut le premier à instituer le système de chenilles dans la production de véhicules. Le camionneur de rondin Lombard breveté en 1901, était conçu pour améliorer l’adhérence des pneus dans la neige. Au départ, ces tracteurs à vapeur fut dirigé par des chevaux jusqu’à ce que Lombard installa un volant et un système de traîneau devant la machine. Bien que les camionneurs de rondin Lombard étaient capables de remorquer jusqu’à 300 tonnes, ils n’étaient pas équipés avec des freins.[3] Ils tiraient des rondins quatre à cinq miles (6.4 à 8 km) par heure sur des traîneaux. Au total, 83 camionneurs de rondin Lombard étaient fabriqués. Ayant la plupart des ventes à Maine et en New Hampshire, trois fut vendus à la Russie, un à Wisconsin et un à Michigan.[4]
Malgré le succès initial d’Alvin Lombard, ce ne fut que lorsqu’un pionnier de la construction, Benjamin Holt, entra dans l’industrie des tracteurs sur chenilles que la machine est devenue vraiment populaire. En tant que directeur de Holt Manufacturing Co. à Stockton, en Californie, ses véhicules souffraient de la tendreté du sol fertile dans les états de l’ouest. Son entreprise commença à expérimenter avec une variété de systèmes de roues pour empêcher les tracteurs de plonger dans le sol. Holt Manufacturing ajouta de plus en plus de roues jusqu’à ce que ses véhicules étaient 45 pieds (13.7 m) large, avec des roues d’un diamètre de 12 pieds (3.7 m). Holt a finalement commencé à expérimenter avec des chenilles en 1904. Après avoir accompli plusieurs analyses réussies, son entreprise vendue son premier tracteur en 1906. Lombard croyait que le tracteur sur chenilles de Holt était une reproduction de son propre camionneur de rondin, et il était mécontent que Holt a omis de payer les droits.
Pendant ce temps, en Angleterre, David Roberts, un ingénieur en chef à R. Hornsby & Sons, a breveté sa propre conception de chenilles en 1904. Il a attaché ses chenilles à un tracteur à l’huile, mais n’avait pas autant de revenu que Holt Manufacturing. Il a vendu son brevet à Holt en 1914.
[modifier] Les Moteurs à Explosion et le Bulldozer
Holt a commencé rapidement à développer un moteur à gas pour remplacer les tracteurs à vapeur. Avec son neveu Pliny, les deux ont établi Aurora Engine Co. à Stockton en octobre, 1906. Dans deux mois, ils étaient en train de tester leur premier moteur. En 1908, les analyses se sont avancées et Holt a vendu leur premier tracteur sur chenilles à gaz « Caterpillar »; c’était nommé Model 40. Le moteur était quatre cylindres, un moteur avec 6x8 alésage piston, tete de valve, coté une barre de traction de 25 chevaux.
Au départ, ces tracteurs à gaz étaient essentiellement créés pour les projets d’agriculture. Cependant, en attachant de grandes lames devant le tracteur, son utilité s’est amélioré formidablement. Le bulldozer était né.
Des versions plus faibles du bulldozer fut accomplis dans le dix-neuvième siècle en attachant des pelles aux chevaux, mais les tracteurs sur chenilles pouvaient augmenter leur puissance exponentiellement. Les premières pelles installées sur les tracteurs devaient être chargées en bougeant la lame manuellement avec les roues de mains. L’expérimentation avec les bulldozers s’est amélioré au début des années 1920s, avec la première lame de bulldozer hydraulique fabriquée en 1925 par LaPlant-Choate Manufacturing Co. de Cedar Rapid, Iowa. Cette lame était attachée au tracteur sur un cadre rectangulaire, pivotait sur le cadre du tracteur, et fut contrôlée par un cylindre hydraulique derrière le tracteur.
Le mouvement de la lame fut amélioré avec le développement du Power Controlled Unit (PCU), introduit par Robert Gilmore LeTourneau en 1928. Le nouvel élément fut contrôlé en utilisant des embrayages et des freins, et était vendu potentiellement avec quatre treuils. Le Power Controlled Unit était aussi utilisé dans une gamme d’autres accessoires y compris des décapeurs et des défonceuses à tracter.
Pendant que le développement initial de la lame était fait séparément des tracteurs, les entreprises individuelles commençaient à se regrouper avec des fabricants de tracteurs, créant une marchandise plus unifiée et forte. Baker s’est assemblé avec Allis-Chalmers, Bucyrus-Erie avec International, et Le Tourneau avec Caterpillar.
Dans les années 1940s, les fabricants de tracteurs intégraient le développement de lames dans leurs établissements. Dix ans plus tard, les tracteurs et les lames n’étaient plus de pièces individuelles, mais ils étaient construits pour créer un véhicule intégré.
[modifier] Le Tracteur sur Chenilles durant la Guerre
Le succès du tracteur sur chenilles engendra le développement du char. Ses chenilles pouvaient traverser presque n’importe quelle condition, lui rendant parfait pour les éléments de la guerre. Ce fit sa première apparition mondiale dans la Première Guerre Mondiale. Le développement du char par les Américains était à la traîne de celui de leurs alliés européens parce qu’ils ne sont pas devenus trop impliqué dans la guerre que vers la fin, en 1917. Cependant, après avoir vu le succès des véhicules sur chenilles dans la guerre, les États-Unis ont institué le développement et la production massive de ces machines.[5]
Vers le temps de la Deuxième Guerre Mondiale, les tracteurs sur chenilles et les bulldozers s’étaient agrandis en polyvalence. Ils étaient utilisés pour la construction du combat à travers l’Europe, l’Asie, et le Pacifique. Avec les conditions boueuses des jungles, aucune machine était aussi préparée pour traverser le terrain que les tracteurs sur chenilles. C’était responsable du déplacement d’artillerie pendant que le bulldozer aplanissait la terre pour les routes et terrains d’aviation et enlevait le débris.
[modifier] Les Développements Après-guerre
Les années 1960s accueilli favorablement la nouvelle ère de « le plus grand est le mieux » dans le monde des tracteurs sur chenilles et des bulldozers. International Harvester avait introduit le tracteur le plus large à ce jour, le TD-30 en 1962. Un an plus tard, Allis-Chalmers a continué la mode en construisant le HD-41, qui avait un poids maximal réalisable de 70 tonnes et était équipé avec un moteur à 524 chevaux.La compétition parmi les entreprises mena à une série de développements à la mode. Caterpillar a établi et breveté des chenilles fermées et lubrifiées qui prolongeaient la vie des goujons et des brossages par 30 pour cent.[6] JCB et Liebherr ont introduit les tracteurs à transmission hydrostatique au début des années 1970s. Caterpiller était le premier à faire le train d’atterrissage à haute transmission avec son modèle D10 en 1978.
[modifier] L’Âge du Confort
Pendant que le développement des moteurs et des lames continuait, une nouvelle inquiétude est apparue: le confort de l’opérateur du tracteur. Les anciens opérateurs de tracteurs et de bulldozers devaient déplacer les machines avec de lourdes roues à main et subit les conditions météorologiques. Les opérateurs modernes sont équipés de contrôles hydrauliques et s’installent dans des cabines couvertes climatisées avec des sièges type mobile, des radios, et des portes-gobelets. La puissance et la polyvalence des tracteurs et des bulldozers se sont améliorés avec ces nouveaux développements.
[modifier] D’autres Développements
Les tracteurs sur chenilles sont fabriqués pour l’intégration d’une variété d’accessoires, et le système de chenilles a été adapté à plusieurs véhicules de construction différents. Un accessoire commun c’est la défonceuse à dents. C’est un appareil type de griffé, porté habituellement derrière le véhicule. Les rippers peuvent être soit équipés avec une tige (ce qui signifie un dent) ou un multi-tiges (deux dents ou plus). La ripper est utilisée principalement pour défoncer de larges objets de la terre (ex: de larges roches, des souches).
Les chargeurs sur chenilles étaient établis comme résultat du déplacement de grandes lames de bulldozers et en leur remplaçant avec un godet à grand volume conçu pour soulever et porter des matériaux lourdes.
[modifier] Caractéristiques/Comment Ça Marche
Les chenilles se composent de maillons de chaines qui forment une chaîne clos. Chaque maillon est large et fait souvent d’acier au manganèse pour lui rendre plus fort et résistant. Les chenilles se posent à terre par des roues intérieures, nommés des bogies. Monté sur la suspension, les bogies peuvent amortir le trajet. Les chenilles circulent autour d’un roue à transmission denté, ou une transmission à pignon, qui se connectent avec des troue dans les maillons des chenilles. En plus, une roue sans charge, appelé une roue folle, est portée sur chaque extrémité des chenilles pour améliorer la tension, ce qui permet aux chenilles de circuler doucement.
La lame du bulldozer fonctionne avec des hydrauliques, c’est produit en trois modèles différents: une lame étroite est courte sans cintre latéral ou des ailes sur les côtés, et elle est utilisée pour l’aplanissement fin. La lame universelle est grande et courbée avec de grandes ailes sur les côtés, lui permettant de porter des chargements lourds. La lame droite universelle mélange les deux styles, en retenant la taille et la courbure, mais moins extrême dans les deux caractéristiques. Elle est utilisée principalement pour pousser des tas de grandes roches.
- Case
- Caterpillar
- Daewoo
- Dresser
- Dressta
- Furukawa
- Hitachi
- Hyundai
- John Deere
- Komatsu
- Liebherr
- Mitsubishi
- New Holland
- YTO
[modifier] Photos Supplémentaires
[modifier] Références
- ↑ A History of Crawler Tracks. Darlind. 2008-09-24.
- ↑ Continuous Tracks Have Changed the World. Teknoxgroup. 2008-09-24.
- ↑ Logger. Mainerec. 2008-09-24.
- ↑ Logger. Mainerec. 2008-09-23.
- ↑ Cars. Is It A Lemon. 2008-09-24.
- ↑ Haddock, Keith. The Earthmover Encyclopedia. MBI Publishing Company, 1998.19.

